19 novembre 1995 Exit/In Nashville, Tennesseee USA
Groupe
Shirley Manson (chant, guitare) Steeve Marker (guitare et clavier) Duke Erikson (guitare et clavier) Butch Vig (batterie) Daniel Shulman (guitare basse)
Enregistrement: La chanson fut initialement enregistrée sous forme de démo incomplète en janvier 1994, dans le studio d'enregistrement des 'gars' de Garbage: Butch Vig, Duke Erikson et Steve Marker, dans leur propre studio à Madison (dans le Wisconsin). Lorsque les gars font venir Shirley Manson de son Ecosse natale, la chanteuse enregistre une démo sur le titre Queer. Shirley va participer à la réécriture du titre en demandant d'y ajouter des arrangements trip-hop, et elle y apporte des paroles ambigües, de telles sortes que les auditeurs peuvent penser ce qu'ils veulent. Shirley va chanter cette fois-ci en adoptant un style plus minimaliste, plus discret; et c'est à ce moment que le groupe a su quelle direction prendre pour leur travail. Le groupe incorpora un sample de batterie de la chanson "Man of Straw" du groupe néo-zélandais Single Gun Theory, en y superposant les boucles de batterie du percussioniste de Madison, Clyde Stubblefield (qui travailla notamment avec James Brown), qui joua aussi sur le titre "Not My Idea" de l'album de Garbage. La guitare basse a été complétée par la participation du bassiste de Milwaukee Mike Kashou. Le groupe voulait aussi ajouter un sample de clarinette d'un enregistrement de Frank Sinatra, mais abandonna l'idée car les droits d'auteurs s'avéraient bien trop onéreux. Finalement, ils utilisent un sample de clarinette de Les Thimming. La chanson contient un sample de "Man of Straw" du groupe électro-dance australien Single Gun Theory (extrait de leur album Millions, Like Stars in My Hands, Daggers in My Heart, Wage War, 1991).
Composition: L'inspiration de Butch Vig pour ce titre lui vient d'un roman qu'il avait lu à propos "d'une femme qui avait été engagée pour faire du fils d'un gars un 'homme'. Puis il réalisa que la femme qui venait le voir dans sa chambre se tapait aussi le père". Pour les paroles, Shirley expliquera que "Ce n'est pas, comme vous pouvez le penser, de faire avec une personne gay, mais de la tolérance. Ma mamie a une expression 'Or's queer, except thee and me, and sometimes even thee's queer', ce qui veut dire que tu penses être normal et que le reste du monde est bizarre, mais nous sommes tous à blâmer." Le groupe n'a pas écrit la chanson pour faire particulièrement appel à la communauté gay, cependant Duke Erikson a déclaré "En tant que musiciens, nous sommes totalement ouverts. (...) La chanson n'est pas du tout sur le sexe, c'est sur la perte de l'innocence."
Paroles Hey boy, take a look at me Let me dirty up your mind I'll strip away your hard veneer And see what I can find
The queerest of the queer The strangest of the strange The coldest of the cool The lamest of the lame The numbest of the dumb I hate to see you here You choke behind a smile A fake behind the fear The queerest of the queer
This is what he pays me for I'll show you how it's done You learn to love the pain you feel Like father like son
The queerest of the queer Hide inside your head The blindest of the blind The deadest of the dead You're hungry 'cause you starve While holding back the tears Choking on your smile A fake behind the fear The queerest of the queer
I know what's good for you, you can touch me if you want I know you're dying to, you can touch me if you want I know what's good for you, you can touch me if you want But you can't stop
The queerest of the queer The strangest of the strange The coldest of the cool The lamest of the lame The numbest of the dumb I hate to see you here You choke behind a smile A fake behind the fear The queerest of the queer The strangest of the strange The coldest of the cool You're nothing special here A fake behind the fear The queerest of the queer
I know what's good for you I know you're dying to I know what's good for you I bet you're dying to You can touch me if you want You can touch me if you want You can touch me You can touch me But you can't stop
Traduction Hé mec, regarde moi Laisse moi pourrir ton esprit Je vais déshabiller ta dure apparence Et voir ce que je peux trouver
Le plus bizarre du bizarre Le plus étrange de l'étrange Le plus froid du frais Le plus estropié des boîteux Le plus aphone des muets J'ai horreur de te voir ici Te cachant derrière un sourire Une feinte masquant la peur Le plus bizarre du bizarre
Voici ce qu'il m'a payé Je vais te montrer comment c'est fait Apprend à aimer tes peurs Tel père tel fils
Le plus bizarre du bizarre Caché dans ta tête Le plus aveugle des aveugles Le plus mort des morts Tu es affamé parce que tu meurs de faim Tandis que tu retiens tes larmes Que tu te caches derrière ton sourire Une feinte masquant la peur Le plus bizarre du bizarre
Je sais ce qui est bien pour toi, Tu peux me toucher si tu veux Je sais que tu es en train de mourir, Tu peux me toucher si tu veux Je sais ce qui est bien pour toi, Tu peux me toucher si tu veux Mais tu ne peux pas t'arrêter
Le plus bizarre du bizarre Le plus étrange de l'étrange Le plus froid du frais Tu n'as rien de vraiment spécial Une feinte masquant la peur Le plus bizarre du bizarre
Je sais ce qui est bien pour toi Je sais que tu es en train de mourir Je sais ce qui est bien pour toi Je parie que tu es en train de mourir Tu peux me toucher si tu veux Tu peux me toucher si tu veux Tu peux me toucher Tu peux me toucher Mais tu ne peux pas t'arrêter
Le single: Queer est le deuxième single extrait du premier album du groupe. Diffusé sur les ondes américaines dès juillet 1995, le titre remporte du succès et rentre dans le top des charts en septembre. Il est inclu dans une compilation destinée aux radios "Airplay: Modern Rock" et éditée par Almo Sounds en août 1995. Le 11 novembre 1995, Almo Sounds sort un vinyle "Club Play" destiné aux discothèques et contenant le titre. Comme pour tous leurs singles, Garbage fait sortir Queer en format collector, dans une pochette en plexiglas, sorti à seulement 5000 copies (autant dire qu'il est devenu très recherché !)
>-> Pochettes des singles de Queer UK / FRANCE / USA <-<
23 octobre 1995 CD/Cassette - Australie - White Records "Queer" – 4:05 "Girl Don't Come" – 2:33 "Sleep" – 2:31
23 octobre 1995 CD maxi - Europe - BMG "Queer" - 4:05 "Girl Don’t Come" - 2:33 "Sleep" - 2:31
20 novembre 1995 CD single 1 - UK - Mushroom Records "Queer" – 4:04 "Trip My Wire" – 4:29 "Queer" (The Very Queer Dub Bin) – 5:12 "Queer" (The Most Beautiful Woman in Town mix) – 5:36
20 novembre 1995 CD single 2 - UK - Mushroom Records "Queer" – 4:04 "Butterfly Collector" – 3:41 "Queer" (F.T.F.O.I. mix) – 7:17 "Queer" (Danny Saber mix) – 5:39
1995 CD - USA - Almo Sounds Queer (radio edit) – 3:56 Queer – 4:36
1995 CD/Vinyle - USA - Almo Sounds "Queer" (Heftybag mix) – 9:10 "Queer" – 4:36 "Queer" (F.T.F.O.I. mix) – 7:17 "Queer" (The Very Queer Dub Bin) – 5:12
Avril 1996 CD - France - BMG "Queer" – 4:05 "Queer" (F.T.F.O.I. mix) – 7:17 "Trip My Wire" – 4:29
5 mai 1997 Vinyle - UK - Mushroom records "Queer" (Rabbit in the Moon Hefty mix) – 9:10 "Queer" (Danny Saber mix) – 5:39
Le single comporte différentes face-b selon l'édition ou le pays dans lequel il est sorti:
- Trip My Wire - Butterfly Collector - Girl Don't Come - Sleep
Poster
Le clip vidéo de Queer a été réalisé par Stéphane Sednaoui en juillet 1995 à Los Angeles. Le concept de la vidéo a été developpé par la propre expérience du réalisateur qui a été "mis en lambeau" par une belle femme. Le groupe a adoré le storyboard du clip, car cela collait bien à l'ambiguité de la chanson. C'est Shirley qui avait choisi Sednaoui comme réalisateur, après avoir vu le clip "Big Time Sensuality" qu'il a réalisé pour Bjork. Sednaoui filme en caméra subjective (de telle sorte que le spectateur prend part à l'action, comme s'il était le personnage qui filme) et en noir et blanc. Le clip fut diffusé pour la première fois aux Etats-Unis en août 1995. Le groupe fut nommé dans la catégorie "Breakthrough Video" aux MTV Video Music Awards en 1996, mais c'est Smashing Pumpkins qui remporta le prix pour le clip (excellent) de "Tonight, Tonight" réalisé par Jonathan Dayton et Valerie Faris. Shirley déclarera en 2005: "Je suis très fière de "Queer", je pense qu'il s'agit de l'une de nos meilleurs vidéos".
> vidéo
> captures
La vidéo figure sur la K7 VHS Garbage Video (1996), contenant un making-of:
> captures
> video Making-Of (+ le clip)
Dans la dernière partie de la vidéo, Shirley porte une robe argentée, aujourd'hui exposée au Hard Rock Hotel & Casino de Las Vegas. Elle a porté la robe à l'émission Top Of The Pops le 01er décembre 1995, où le groupe y avait interprété "Queer" en live:
>Bonus Vidéo Shirley et Stephane Sednaoui parlent du clip
La promo- Performances télés - Le groupe a interprété le titre en live dans diverses émissions TV à travers le monde (rdv dans la catégorie 1995-1996 Promo album Garbage):
> MTV Most Wanted - MTV, London / Europe - 22 Novembre 1995 > NULLE PART AILLEURS - Canal + / France - 02 avril 1996 > TOP OF THE POPS - London - 1er décembre 1995
17 novembre 1995 Peabody’s Down Under Cleveland, Ohio USA
Groupe
Shirley Manson (chant, guitare) Steeve Marker (guitare et clavier) Duke Erikson (guitare et clavier) Butch Vig (batterie) Daniel Shulman (guitare basse)
16 novembre 1995 Black Cat Washington, Columbia District USA
Groupe
Shirley Manson (chant, guitare) Steeve Marker (guitare et clavier) Duke Erikson (guitare et clavier) Butch Vig (batterie) Daniel Shulman (guitare basse)
- Première partie: Acetone -
Setlist
1. Supervixen 2. Stupid Girl 3. My Lover's Box 4. As Heaven Is Wide 5. Queer 6. Subhuman 7. A Stroke Of Luck 8. Fix Me Now 9. Trip My Wire 10. Only Happy When It Rains 11. Not My Idea
15 novembre 1995 Theatre of Living Arts Philadelphie, Pennsylvanie USA
Groupe
Shirley Manson (chant, guitare) Steeve Marker (guitare et clavier) Duke Erikson (guitare et clavier) Butch Vig (batterie) Daniel Shulman (guitare basse)
Shirley Manson, poupée quinqua toujours trash La rencontre On connaissait la chanteuse de Garbage rousse et flamboyante, on la retrouve blonde et hypnotisante et plus féministe que jamais. Par Thérèse Courvoisier 04.06.2016 - en ligne sur Tribune de Genève
La chanteuse de Garbage est plus féministe que jamais.
C'est une Shirley Manson diaphane qui ouvre la porte du Portakabin qui lui sert de maison d’un soir dans les coulisses du festival Caribana à Crans-près-Céligny. On avait été habitué à une chevelure de feu et des lèvres de sang, aujourd’hui l’Ecossaise affiche un look de poupée trash pastel. Si sa bouche a perdu de sa couleur, il n’en est rien côté mordant. Toujours nature dans son comportement, elle se laisse aller à de bruyants éclats de rire et ose des positions plus confortables qu’élégantes (mais pas aussi provocatrices que sur scène, plus tard dans la soirée!).
Vous êtes plutôt accro à la musique ou à la performance scénique ? A l’époque, la scène était ma raison de vivre. Maintenant, je me concentre plus sur la musique, je veux qu’un son corresponde exactement à ce que je recherche. J’ai gagné en confiance, je ne ressens plus le besoin d’autant m’appuyer sur mon jeu de scène. J’ai aussi appris à faire avec les critiques négatives, même si elles ne sont jamais faciles à accepter. Plus jeune, j’avais peur que ces avis négatifs ne m’enlèvent cette vie que j’aimais tant. Mais non, ça fait maintenant vingt et un ans qu’on est là! Aujourd’hui, j’ai suffisamment bossé pour pouvoir dire: «Voilà ce que j’ai à offrir, que vous l’aimiez ou pas!» Je ressens toujours une décharge énorme d’adrénaline sur scène, ce qui ne m’empêche pas de me demander à chaque concert s’il sera le dernier!
Votre nouvel album, Strange Little Birds est du pur Garbage. Vous ne vous laissez donc pas influencer par les modes? C’est vrai que je crois que notre ADN est resté intact. Mais moi-même j’ai été surprise par ce disque: on a réussi à trouver une nouvelle toile de fond sans pour autant perdre notre identité et donc notre son.
On a l’impression que vous atteignez enfin une maturité personnelle… Ma mère est décédée il y a quelques années, et ce jour-là j’ai grandi. J’ai donc été une enfant jusqu’à plus de 40 ans! Soudain je me suis demandé ce que cela voulait vraiment dire d’être un humain sur cette terre. Il n’y avait plus personne pour me protéger, j’allais devoir le faire toute seule. Le changement a été énorme, j’ai eu un vrai déclic. Ma maman, c’était ma guerrière, elle m’aimait plus que quiconque ne m’aimera jamais. Heureusement je suis très proche de mes sœurs et de mon papa.
Aujourd’hui, il n’y a plus beaucoup de femmes au micro de groupes de rock, ou du moins elles n’ont pas votre longévité… C’est vrai, mais il y a énormément de musiciennes talentueuses, et j’ai la chance d’en connaître un bon nombre (ndlr: elle est notamment très amie avec Gwen Stefani). On se serre les coudes. J’ai eu le privilège de bosser et donc de vivre entourée d’hommes dans mon groupe, mais j’adore et j’admire les femmes. On est compliquées et parfois hystériques, je sais de quoi je parle! Cela dit, j’ai énormément d’amies avec qui je passe des journées entières à écouter de vieux vinyles.
Dans ce rôle il y avait encore Beth Ditto, de feu Gossip, qui est aussi expressive que vous et qui partage votre passion pour le maquillage! Oh, merci, c’est un supercompliment qu’être comparée à Beth, qui est fabuleuse. Et, oui, je suis toujours obsédée par le maquillage. Cela dit, je crois que je vais arracher mes faux cils dès que je serai descendue de scène tellement ils m’énervent ce soir!
Selon vous, il est plus difficile de vieillir sur scène ou à Hollywood ? Je pense que c’est dur pour les femmes de vieillir, point barre. Que l’on soit une actrice ou une pop star célèbre ou une mère célibataire avec un job à 100%. C’est superdur pour nous toutes. C’est un vrai challenge que perdre peu à peu le but qu’on nous a fixé depuis notre naissance, cette chose qu’on nous a toujours encouragées à considérer comme notre qualité principale: la beauté. Dès le début, on nous enseigne que «jolie», puis «sexy» sont les compliments ultimes!
Une femme a beau être une scientifique reconnue ou une écrivain incroyable, on demandera toujours si elle est belle et svelte… Nous les femmes sommes nos propres pires ennemies puisqu’on continue à y croire! Rassurez-vous, j’ai aussi des moments de désespoir devant mon miroir en apercevant les rides sur mon front, mais j’aime croire que je vaux plus que ça et j’aimerais que les autres y arrivent aussi. Chaque femme a de la puissance, une âme et un soupçon de magie en elle! J’ai eu l’occasion de passer du temps avec de vraies beautés. Certaines sont incroyables, d’autres chiantes comme la pluie. Donc on se fiche pas mal de leurs traits parfaits.
Vous aurez 50 ans en août. Ce chiffre vous fait flipper ? Non, je suis plutôt reconnaissante. Même si je me dis avec une certaine mélancolie: «Mon Dieu, il me reste de moins en moins de temps!» Vous savez, j’ai perdu tellement d’enfants dans ma vie (ndlr: même si elle n’est pas elle-même maman). J’ai vu des amis enterrer leur petit de 6 ans, un de mes amis vient de perdre sa fille adolescente, ma nièce est également décédée. Ces morts me rendent incroyablement agressive envers ces femmes qui se plaignent de leur âge. J’ai envie de les attraper par la gorge, de les plaquer contre le mur et de leur hurler de profiter de cette vie qu’elles ont toujours, contrairement à ces enfants. Arrêtez de pleurnicher, bon sang!
Vous chantez enfin l’amour… Un thème qui vous met mal à l’aise, non ? Oh oui! If I Lost You est la chanson la plus intime que j’aie jamais écrite. J’ai toujours trouvé très difficile de m’investir dans des chansons d’amour. Mais j’ai mûri, et il y a des choses que je voulais graver sur ce disque, pour la postérité. Pas seulement l’amour de ma relation actuelle, mais des moments de ma vie où j’ai vraiment été amoureuse (elle commence à nerveusement jouer avec la manche de son T-shirt). Ah, zut, vous avez remarqué mon petit geste? Apparemment, je suis toujours aussi mal à l’aise avec le sujet… Au moins, aujourd’hui, j’arrive à en rire! (TDG)
Un dernier pour la route
Votre dernier verre ? «D’alcool donc (faux air innocent)? C’était hier soir, une vodka. J’ai laissé tomber le tonic…»
Votre dernier rendez-vous chez le coiffeur ? «Ah, vous trouvez aussi que mon rose est un peu délavé? En fait, ma prochaine teinture est agendée à demain, puisque nous avons un jour de repos. Et celui qui va s’en occuper, c’est mon mari! Pas question de mettre mes cheveux entre les mains de n’importe qui. Il n’aime pas trop ça, mais il le fait parce que je l’y oblige. Et il le fait très bien aussi parce que je l’y oblige!»
Votre dernière balade avec votre chien ? «Avant de partir pour l’Europe. Ma chienne actuelle, qui est une sorte de terrier de 10 ans à la race pas vraiment définie, ne peut pas nous accompagner en tournée: c’est la reine de l’évasion!»
Vos dernières larmes ? «Oh, il y en a eu beaucoup au mois de mai, puisque j’ai perdu deux proches. Je dirais donc pendant notre concert à Reims – mais je n’avais pas abusé du champagne (rires)!»
Votre dernier fou rire ? «Ça m’arrive tout le temps. Là, c’était sur scène, donc pas évident de chanter dans ces conditions!»
Biographie
1966 Naissance le 26 août à Edimbourg.
1978 A 12 ans, elle se rebelle contre son éducation religieuse. Au cours de son enfance, elle se met à chanter, à jouer de l’accordéon, de la flûte, de la clarinette et du piano et suit des cours de danse classique. Elle fait aussi partie des Brownies, l’équivalent féminin des scouts.
1984 Est approchée par le groupe Goodbye Mr. Mackenzie, qu’elle rejoint avant de créer son propre projet, Angelfish.
1994 Après avoir aperçu brièvement un clip d’Angelfish sur MTV, le groupe américain Garbage la contacte. Elle rejoint ainsi Los Angeles et Steve Marker, Duke Erikson et Butch Vig (célèbre pour avoir produit Nevermind de Nirvana).
1995 Garbage sort son premier album, qui se vendra à plus de 4 millions d’exemplaires grâce à ses singles comme Only Happy When It Rains ou Stupid Girl.
1998 Sortie de Version 2.0. Elle pose pour Calvin Klein et le groupe enregistre The World Is Not Enough pour James Bond.
2010 Garbage retrouve le chemin des studios. La même année, Shirley épouse leur ingénieur du son, Billy Bush. Not Your Kind Of People sort en 2012.
2016 La sortie de Strange Little Birds, 6è album du groupe, est agendée au 10 juin, au milieu de leur tournée européenne.
1er juin 2016 Caribana Festival Crans-Près-Céligny Suisse
Affiche
Groupe
Shirley Manson (voix) Steeve Marker (guitare et clavier) Duke Erikson (guitare et clavier) Matt Walker (batterie) Eric Avery (guitare basse)
Setlist
1. Empty 2. Stupid Girl 3. Special 4. Blood For Poppies 5. Automatic Systematic Habit 6. Bleed Like Me 7. Control 8.Why Do You Love Me 9. #1 Crush 10. I Think I'm Paranoid 11. Battle In Me 12. Cherry Lips 13. Push It 14.Vow 15.Only Happy When It Rains
> 01 juin 2016 - Sur Twitter, Garbage écrit: "Merci à tous les fans Suisses de Garbage d'être venus nous soutenir au @caribanafest. Mon concert préféré en Suisse à ce jour". 2016, June, 1st - On Twitter, Garbage writes: "Thanks to all Swiss garbage fans for coming out to support us @caribanafest. My most favourite gig in Switzerland to date."
Pour son ouverture 2016, le Caribana a ouvert sa grande scène à l'Ecosse et à deux de ses chanteuses les plus connues. Après Amy MacDonald venue débuter sa tournée annuelle des festivals européens, c'est surtout le retour de Garbage après son passage au Paléo 2012. Dès les premières notes de la bande d'intro, le groupe donne le ton d'un set qui se voudra énergique et sans fausse note, avec surtout un son monumental. Cela commence avec le nouveau single Empty vite suivi d'un rassurant Stupid Girl (vieux de plus 20 ans !) puis de Special. Après le premier morceau Shirley Manson enlève son manteau et fait le show pour les photographes, faisant découvrir au public sa tenue du soir : petite robe et chaussures de ....boxe. Il faut dire que la chanteuse est la principale arme de séduction de Garbage. Si le groupe joue bien (malgré un faux départ en milieu de set), tous les regards sont tournés vers Shirley Manson, qui en plus est d'humeur communicative avec le public. Elle n'hésite ainsi pas à demander à la foule si quelqu'un veut bien lui prêter un élastique pour les cheveux entre deux morceaux, à saluer la prestation de sa fellow countrywoman Amy ou encore à tenter d'expliquer la curieuse genèse de Cherry Lips. La setlist du soir est un bon mélange de tous les albums, tous sauf le nouveau dont seul Empty sera joué ce soir. Dommage à 10 jours de sa sortie de ne pas avoir profité de l'occasion pour faire découvrir un ou deux autres nouveautés. La soirée passe très vite et on se retrouve rapidement avec un dernier morceau très attendu Only Happy When It Rains. Heureusement le ciel menaçant n'entend pas faire plaisir à Shirley Manson (Si elle était revenue le lendemain elle aurait été en extase vu les trombes d'eau qui sont tombées). Comme pour Amy MacDonald, il n'y aura aucun rappel. Dommage car comme il n'y avait aucun groupe après sur cette scène, cela semblait envisageable Psychologiquement, il vaut mieux jouer 12 morceaux puis revenir pour 3 que d'en faire 15 de suite et rallumer la lumière (à méditer). Setlist : Empty ¦ Stupid Girl ¦ Special ¦ Blood for Poppies ¦ Automatic Systematic Habit ¦ Bleed Like Me ¦ Control ¦ Why Do You Love Me ¦ #1 Crush ¦ I Think I'm Paranoid ¦ Battle in Me ¦ Cherry Lips ¦ Push It Wov ¦ Only Happy When It Rains
Date de sortie:octobre 1997 Broché 64 pages Langue:anglais Dimensions : 22,3 x 0,8 x 22,3 cm Éditeur: Omnibus Press ISBN-10: 0711967822 ISBN-13: 978-0711967823 Prix éditeur:7£99 (environ 9 Euros) Ou le commander ?sur amazon
Description: Biographie illustrée non officielle du groupe.
Chapitres: A Darker Religion - introduction A Stroke of Luck - history Alien Sex Fiends All - thumbnails biographies I only listen to the sad sad songs - That sound Torn Apart - singles, albums & live reviews Supervixen - Women in rock As Heaven is Wide - conclusion Discography / Bibliography
> visuel
Mon Avis en Bref... Un petit livre sympathique, présenté en chapitres (titrés par leurs chansons), qui retrace l'histoire du groupe: formation, biographie de chacun des membres, leur chanson (du 1er album) -le tout avec extraits d'interviews, mais aussi quelques critiques de concerts, des analyses musicale et de la culture du rock féminin, et des anecdotes. L'ensemble est illustré de jolies photos en couleur et noir et blanc du début de la carrière du groupe (livre édité en 1997); des photos officielles en studio et en live.
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