14 avril 1996 Modern Rock Live Capitol Recording Studios Los Angeles USA
Le groupe se produit devant un public réduit dans un studio, répond à une interview et interprète en live plusieurs titres. Durée: 73:48. The band performes in front of a small audience in the studio and all the music is played live, no prerecorded music. Runs: 73:48.
Groupe
Shirley Manson (chant, guitare) Steeve Marker (guitare et clavier) Duke Erikson (guitare et clavier) Butch Vig (batterie) Daniel Shulman (guitare basse)
Affiche
Setlist
1. Queer 2. Trip My Wire 3. Stupid Girl 4. Kick My Ass 5.Only Happy When It Rains 6.Milk 7.Girl Don't Come
Concert
captures du documentaire "Thanks For Your Uhh, Support" (DVD Absolute Garbage)
- extraits de l'interview (en 5 parties) partie 1: -
1995 Trip My Wire * Face-B des singles "Queer" et "Stupid Girl" * Chanson n°5 de l'album "G Sides" de "Garbage 20th Anniversary"
Enregistrement: La chanson a été écrite et enregistrée par les quatre membres du groupe, dans leur propre studio d'enregistrement (les Smart Studios à Madison, dans le Wisconsin) en même temps que les autres titres de leur premier album, entre avril 1994 et mai 1995. C'est l'une des chansons des plus rocks et des plus sexy du groupe, avec les riffs de guitare et dont les paroles sont à forte connotation sexuelle.
Paroles Be easy on me I'm fragile I'm easily broken
Be careful with me I'm a fighter And you're cheat and You're a liar
I don't need this anymore This is not what I came for I won't stand for this at all I won't see you anymore
Bah Bah Bah Bah Bah...
Be easy on me Don't trip my wire I'm freak and I'm on fire
Be easy on me Trip my wire I'm freak and I'm on fire
I don't need this any more This is not what I came for I won't stand for this at all I won't see you any more
Bah Bah Bah Bah Bah...
Be careful with me I'm fragile I'm a bitch, babe And I'm on fire
Be careful with me I'm fragile I'm a bitch, babe And I'm on fire
Bah Bah Bah Bah Bah...
Trip Trip Trip Tripping on my wire Keep grip grip grip gripping on tighter You're trip, trip, trip, tripping on my wire You're cheat, cheat, cheat, and you don't get any lighter And you are a creep, creep, creep, I don't want any part of And you're a freak creep but I'm a fighter
Be careful with me Be careful with me Be careful with me I'm Fragile
I'll stab you 'til tripping my wire I'm free, free, free but baby I'm on fire I don't need this any more This is what I came here for.
Traduction Sois doux avec moi Je suis fragile Je suis facilement brisée
Sois prudent avec moi Je suis une combattante Et tu triches Tu es un menteur
Je n'ai plus besoin de ça Ce n'est pas pour ça que je suis venue Je ne vais pas du tout rester pour ça Je ne veux plus te voir
Bah Bah Bah Bah Bah...
Sois doux avec moi Ne déclenche pas mon alarme Je fais peur Je suis en feu
Sois doux avec moi Déclenche mon alarme Je fais peur Je suis en feu
Je n'ai plus besoin de ça Ce n'est pas pour ça que je suis venue Je ne vais pas du tout rester pour ça Je ne veux plus te voir
Bah Bah Bah Bah Bah...
Déclenche, Déclenche, Déclenche mon alarme Garde, empoigne, empoigne, empoigne, là bien fermement Tu déclenches, déclenches, déclenches mon alarme Tu mens, mens, mens et tu le fais pas légèrement Tu es un voleur, voleur, voleur, Je ne veux plus en faire parti Mais tu es un monstre, voleur, mais je suis une battante
Sois prudent avec moi Je suis fragile Je suis une s***** bébé Et je suis en feu
Sois prudent avec moi Je suis fragile Je suis une s***** bébé Et je suis en feu
Sois prudent avec moi Sois prudent avec moi Sois prudent avec moi Je...
Je te frapperais jusqu'à ce que tu déclenches mon alarme Je suis libre, libre, libre mais bébé je suis en feu Je n'ai plus besoin de ça C'est pour ça que je suis venue.
-vidéo non officielle-
Trip My Wire est une face-b des singles Queer et Stupid Girl, extraits du premier album éponyme du groupe Garbage, sorti en 1995.
Les singles de Queer comportant le titre:
20 novembre 1995 CD single 1 - UK - Mushroom Records "Queer" – 4:04 "Trip My Wire" – 4:29 "Queer" (The Very Queer Dub Bin) – 5:12 "Queer" (The Most Beautiful Woman in Town mix) – 5:36
Avril 1996 CD - France - BMG "Queer" – 4:05 "Queer" (F.T.F.O.I. mix) – 7:17 "Trip My Wire" – 4:29
Les singles de Stupid Girl comportant le titre:
CD Single - Europe "Stupid Girl" – 4:19 "Butterfly Collector" – 3:41 "Trip My Wire" – 4:29
CD / Cassette - Australie - 1 "Stupid Girl" – 4:19 "Trip My Wire" – 4:29 "Queer (The Very Queer Dub Bin)" – 5:12 "Queer (The Most Beautiful Woman in Town Mix)" – 5:36
-- "Trip My Wire" en Live --
>Concert 07 avril 1996, Rockpalast "Oster Rocknacht Festival", Dusseldorf, Allemagne
1. Intro 2. Queer (Remix) 3. Fix Me Now 4. Not My Idea 5. My Lover’s Box 6. Milk 7. Supervixen 8. Stupid Girl 9. Only Happy When It Rains 10. Vow 11. Subhuman 12. Queer 13. Trip My Wire 14. A Stroke of Luck 15. Girl Don’t Come 16. As Heaven Is Wide
Tracks 1-10 : recorded live at the Metropolitan University, Leeds on the 9th of April, 1996 Tracks 11-13 : recorded live at The Sting, New Britain, Connecticut on the 6th of December, 1995 Tracks 14-16 : recorded live at The Melkweg, Amsterdam on the 25th of November, 1995
Durée: 70:29 Label: Bin Bag Records BBR001 Format: CD Pays: Allemagne Année: 1996
09 avril 1996 BBC Radio Leeds Metropolitan University Leeds Angleterre
A l'affiche de ce festival: Sleeper Garbage The 60ft Dolls Shed 7 Placebo Super 8
Concert sponsorisé par la radio BBC 1 Sound City , retransmis dans l'émission "Evening Session", et présenté par les animateurs Jo Whiley et Steve Lamacq. The show was part of BBC Radio 1’s Sound City, broadcast on theEvening Session, presented by Jo Whiley and Steve Lamacq.
Groupe
Shirley Manson (chant, guitare) Steeve Marker (guitare et clavier) Duke Erikson (guitare et clavier) Butch Vig (batterie) Daniel Shulman (guitare basse)
Setlist
1. Queer 2. Fix Me Now 3. Not My Idea 4. My Lover's Box 5.Milk 6.Supervixen 7.Stupid Girl 8. Only Happy When It Rains 9. Vow 10. Trip My Wire 11. Kick My Ass 12. Subhuman 13. Girl Don't Come
07 avril 1996 Rockpalast "Oster Rocknacht Festival" Mitsubishi Electric Halle (ex Phillipshelter) Düsseldorf Allemagne
Groupe
Shirley Manson (chant, guitare) Steeve Marker (guitare et clavier) Duke Erikson (guitare et clavier) Butch Vig (batterie) Daniel Shulman (guitare basse)
Setlist
1. Queer 2. Fix Me Now 3. Not My Idea 4. Dog New Tricks 5.My Lover's Box 6.Milk 7.Supervixen 8.Stupid Girl 9.Trip My Wire 10. Only Happy When It Rains 11. Vow
Shirley Manson (chant, guitare) Steeve Marker (guitare et clavier) Duke Erikson (guitare et clavier) Butch Vig (batterie) Daniel Shulman (guitare basse)
Shirley Manson (chant, guitare) Steeve Marker (guitare et clavier) Duke Erikson (guitare et clavier) Butch Vig (batterie) Daniel Shulman (guitare basse)
- Première partie: Bis ou The Rentals ? -
Setlist
1. Queer 2. Fix Me Now 3.Not My Idea 4. Dog New Tricks 5.My Lover's Box 6.Milk 7. Supervixen 8.Stupid Girl 9. Trip My Wire 10.Only Happy When It Rains 11.Vow 12.Subhuman 13.Kick My Ass 14. Girl Don't Come
Garbage, âge tendre et grabuge. Réponse ricaine à la «fast-pop» anglaise, Shirley et sa bande jouent à Paris. Garbage, en concert ce soir à l'Elysée-Montmartre, Paris; album: «Garbage», BMG.
Le fantasme pop a failli tourner au cauchemar. A l'automne dernier, Butch Vig, fameux producteur du Nevermind de Nirvana, était en carafe dans sa retraite du Wisconsin. «Au bord de la dépression nerveuse», précise-t-il. Les crises succédaient aux crises, plus rien ne tournait rond. Garbage, le groupe formé avec deux complices producteurs du Midwest, Duke Erickson et Steve Marker, et une fille d'Ecosse, Shirley Manson, menaçait de n'être que ce qu'on pouvait en attendre: un rêve inerte d'ingénieur du son.
Après quelques mois de tensions devant la console et l'accueil bienveillant réservé au disque, la perspective des concerts ébranlait l'édifice. «A l'origine, Steve, Bruce et moi-même n'avions pas pensé que nous monterions un jour sur scène, raconte Vig. Nous voulions juste former notre propre groupe pour aller au bout des idées qu'on ne pouvait réaliser en travaillant pour les autres, mélanger des idées de tous bords techno, hip hop, grunge, funk, ambient dans le contexte d'une chanson pop. Nous avons multiplié les expériences en studio pour trouver une texture particulière mais quand nous avons voulu prouver au monde que nous étions un bon groupe, c'est devenu une autre histoire.» Premières répétitions catastrophiques; «nul et banal», concède le producteur.
Pour sa première visite française, lors des Transmusicales de Rennes en décembre, Garbage commençait toutefois à sortir du moule. Le son compact, la densité mélodique, la voix et l'abattage d'une Shirley Manson aussi culottée que ses modèles (Chrissie Hynde, Siouxsie) produisaient leur effet dans le palais des sports bétonné où Nirvana s'était imposé. Les trois cerveaux du Midwest et leur imprévisible compagne sont depuis retournés à Madison. Trois semaines de répétition, une mise au point technique et technologique. Et des progrès annoncés: «Nous avons maintenant des instruments qui nous permettent de réutiliser et de réarranger sur scène les boucles et les samples du disque et de prolonger l'expérience, dit Butch Vig. La maîtrise de cette technologie nous permet de jouer en toute décontraction. Enfin presque...»
Le cas Garbage n'a jamais été simple. Il prend sa source dans la frustration de trois malins («Smart» est le nom de leur studio) persuadés de pouvoir trouver la parfaite équation pop en croisant leur formation de musiciens et leur expérience de producteurs.
Butch Vig, fils d'une professeur de musique et batteur branché sur Keith Moon depuis les années lycée, s'est forgé une réputation en apurant et canalisant les tentations bruitistes de la vague grunge (Nirvana, Sonic Youth, Smashing Pumpkins...), ses deux compères-guitaristes ont bossé sur des remixes de U2, Nine Inch Nails, Depeche Mode. «Quand on nous demandait ce genre de travail, raconte l'homme de Nevermind, on ne pouvait s'empêcher d'effacer les pistes pour réenregistrer les instruments. On réécrivait les chansons.» L'envie de composer est venue naturellement. Le trio a repris le fil d'une passion qui les tenait depuis l'adolescence. Ils étaient alors tellement impressionnés par la pop expérimentale du Roxy Music première formule qu'ils avaient formé un genre de fan-club. Ils ont suivi cette piste. Ne leur manquait qu'une voix pour asseoir leur idée. Pas de crooner en vue: ils ont cherché une femme.
La première rencontre avec Shirley Manson, starlette underground au passé corbeau-gothique, a tourné au désastre. Après une prometteuse conversation, l'ex-chanteuse de Goodbye Mr McKenzie et d'Angel Fish, repérée sur MTV, s'est révélée sans voix ni idées lors de l'audition. «On était déçus, raconte Butch Vig. On cherchait une personnalité, capable d'apporter sa patte aux compositions. On voulait éviter le piège évident, la faute que tout le monde guettait: enrôler une créature qui mettrait sa voix au service de nos idées. Mais après le premier essai, elle nous a rappelés, elle avait des propositions à faire et l'envie de nous convaincre. La plupart des textes que nous avons enregistrés ce jour-là ont tenu jusqu'au dernier mix de l'album.» Shirley Manson existe à présent. Au-delà de leurs espérances. La brunette donne corps au groupe sur les planches et en coulisses. Mi-louve, mi-virago. La presse anglaise se régale de ses déclarations à l'emporte-pièce, de ses accès lubriques et de ses aventures scato-rocambolesques. Parfois, elle stoppe net le cinéma et la provocation: «Ma mère m'a prévenue que j'allais finir par passer pour une vraie crétine!»
«A vrai dire, on ne s'attendait pas à un tel personnage, dit Butch Vig. Elle ne nous correspond pas du tout. Elle est caractérielle, elle réagit au quart de tour, alors que nous sommes très pragamatiques, que nous réfléchissons des heures avant de prendre la moindre décision.» Aux premiers jours, l'équipage menaçait d'imploser. Les trois alchimistes brouillaient les pistes à loisir, traquaient tous les accidents possibles, mélangaient trente pistes de guitares pour n'en faire qu'une. Ils avaient tous une idée assez tranchée (et rarement consensuelle) sur les directions à suivre. La chanteuse avançait à l'instinct avec des bribes de mélodies classiques.
L'incompréhension et l'impatience ont accouché de séances électriques, menaces de rupture et pugilats à peine contrôlés. Vig: «Nous carburons à la tension.» Ils en ont tiré quelque chose: un disque taillé pour le succès; une simplicité de façade, minée de l'intérieur. Pretenders ou Cranberries revisités par un Spector des 90's: «L'assurance de la voix de Shirley, son penchant pour une musique et des textes plus universels nous ont permis de pousser les expériences sur le son. Pour l'album suivant, nous prendrons sans doute plus de risques.» Ils parlent du producteur idéal: Spector, Eno, Captain Beefheart, Tom Waits... Galéjade? «Je ne vois pas comment cohabiter. Mais travailler avec Eno serait un rêve.»
Vig ne veut pas reprendre son job de producteur. Les propositions affluent toujours («Maintenant, on me demande du Garbage, plus du Nirvana!»); mais le plan de carrière est fixé: tournée jusqu'à l'automne, puis compositions et enregistrement pour l'été 1997. Garbage est là, semble-t-il, pour un moment: «Si j'entendais parler d'un groupe de producteur, disait Butch Vig au Melody Maker, je me dirais: quel putain d'egomaniaque! Mais Garbage n'est pas mon projet. C'est une collaboration psychotique et dysfonctionnelle.»
Shirley Manson (chant, guitare) Steeve Marker (guitare et clavier) Duke Erikson (guitare et clavier) Butch Vig (batterie) Daniel Shulman (guitare basse)
- Première partie: Bis ou The Rentals ? -
Setlist
Intro 1. Queer 2. Fix Me Now 3.Not My Idea 4. Dog New Tricks 5.My Lover's Box 6.Milk 7. Supervixen 8.Stupid Girl 9. Trip My Wire 10.Only Happy When It Rains 11.Vow 12.Subhuman 13.Kick My Ass 14. Girl Don't Come