Garbage - 'Strange Little Birds' Review By Rhian Daly - June, 8, 2016 Online onNME
The electronic rockers return with a sixth album as cool and caustic as their 1995 debut
Release Date 10 Jun, 2016
Producer Garbage, Billy Bush
Record Label Stunvolume
Last year, Garbage celebrated the 20th anniversary of their self-titled debut album. The timing was impeccable – pop culture’s ever rotating wheel of influence had already spun back to the ’90s post-grunge scene that birthed them – but it raised the question. What does a veteran band do when a new crop of exciting artists, like Wolf Alice and Black Honey, are mining your back catalogue for inspiration, whether that’s Garbage’s multimillion-selling debut or guitarist Butch Vig’s instrumental work in producing Nirvana’s era-defining second album ‘Nevermind’. ‘Strange Little Birds’ quickly answers that question: you zoom back to 1995 with the rest of them.
So we find the Scottish/American band recapturing the moody, grungy atmosphere of their first album, but injecting it with fresh zeal and enthusiasm. Frontwoman Shirley Manson has described the record as the band’s “most romantic” to date, and also as her most “vulnerable”. Given she’s synonymous with attitude and toughness, that comes out in a surprising level of openness and honesty in her lyrics, which imbues them with a serious emotional impact.
On the slinking electronics of ‘If I Lost You’, she’s jealous (“There are times when I see you talking to other girls / I feel insecure”) and fatally in love (“Sometimes I believe that I might die if I lost you”). On ‘Empty’, a true ’90s rock throwback, she proves even icons can struggle with ego and self-doubt (“I’ve been feeling so frustrated / I’ll never be as great as I want to be”). But the album’s rawest lines come right at the start. “Sometimes I’d rather take a beating / Sometimes I’d rather take a punch / I learn more when I am bleeding,” she admits on sinister and stormy opener ‘Sometimes’.
It’s winningly relatable, even through its darkest moments, and it’s the antithesis to the very 21st-century practice of presenting an Instagram-ready picture of your perfect life. ‘Strange Little Birds’ is a record that’s human to its very core, revelling in flaws and failures, but never losing hope. And in that way, it’s the perfect mirror for its creators’ 22-year career.
Le son de la semaine : Garbage ''Strange Little Birds'' Article publié le 11 juin 2016 Par Cedric Gaspirini en ligne surGamAlive
Retour réussi Groupe phare de la fin des années 90, Garbage a connu un gros passage à vide au milieu des années 2000 avant de revenir sur le devant de la scène il y a 4 ans pour un nouvel album, plutôt bien accueilli par la critique et le public.
Aujourd'hui, le groupe américain nous en sort un autre, baptisé "Strange Little Bids". Porté par le single "Empty", il propose 11 titres.
01. Sometimes 2:52 02. Empty 3:54 03. Blackout 6:32 04. If I Lost You 4:11 05. Night Drive Loneliness 5:24 06. Even Though Our Love Is Doomed 5:26 07. Magnetized 3:54 08. We Never Tell 4:25 09. So We Can Stay Alive 6:01 10. Teaching Little Fingers To Play 3:58 11. Amends
L'album s'ouvre sur une chanson courte, vraie intro à base de piano, synthé et percussions avant de décoller sur le deuxième morceau, single efficace, Empty. Refrain qui pète, guitares bien présentes, soutenus par une basse efficace et une batterie survitaminée. Le tout avec la voix toujours aussi impeccable de Shirley Manson que les années n'ont en rien entamées. BlackOut est du pur Garbage : couplets tout en retenue, avant de claquer un refrain bien rock. If I Lost You est une petite ballade envoûtante. Le reste oscille entre ballades et morceaux plus rocks, avec toujours ces changements de rythmes auquel le groupe nous a habitués depuis 20 ans : des couplets assez calmes et planants, avec des refrains plus rocks qui viennent claquer comme dans So We Can Stay Alive. Night Drive Loneliness est une superbe chanson, We Never Tell est dans la lignée rock du groupe, et l'album se termine avec une jolie ballade qui se termine par une belle envolée de guitares.
Au final, c'est un album efficace. Il manque peut-être un gros titre, bien pétant, qui puisse faire un single capable de se hisser dans les premières places des charts, mais cela n'enlève rien à sa qualité. D'un point de vue personnel, si j'aimais bien Garbage à ses débuts, j'avais largement décroché depuis et n'avait pas même jeté une oreille sur leur précédent album. J'ai ici redécouvert leur son avec plaisir, et surtout me suis rendu compte avec soulagement qu'il n'a pas pris une ride. Bref, une bonne surprise et un album à recommander.
Enregistrement: L'écriture et la composition musicale de la chanson a débuté en janvier 1994 par les trois gars du groupe (Butch Vig, Duke Erikson et Steve Marker) dans leur propre studio (les Smart Studios) à Madison (dans le Wisconsin). Mais il leur manquait un chanteur. C'est en regardant la chaîne MTV en pleine nuit, que Steve Marker est tombé sur un clip du groupe britannique Angelfish, et le groupe est séduit par la voix de la chanteuse écossaise Shirley Manson. Ils la convoquent dans leur studio pour passer une audition: l'entretien s'avèrera catastrophique et Shirley rentre en Europe pour retrouver Angelfish. Cependant, les gars lui laissent une deuxième chance, convaincue que Shirley est le maillon manquant de leur groupe. Shirley revient pour une seconde audition et tout se passe bien. Elle travaille alors avec le groupe sur les chansons déjà écrites (Queer et Vow) et ajoute quelques paroles.
Composition: Butch Vig racontera que la chanson Vow est inspirée d'un article lu dans un journal sur une femme qui était revenue se venger d'un mari abusif. Cette histoire d'une relation sado-masochiste dans un couple qui ne pouvait pas rester éloignés l'un de l'autre, montra à Butch Vig que la violence pourrait aussi être issue d'un point de vue psychologique. Pour les paroles, Shirley Manson raconte que "Vow" porte sur les sentiments de vengeance. Quand nous nous sentons parfois très en colère mais qu'en réalité nous sommes dans un état de pitié. Colérique, perturbé, mais en profondeur, vulnérable. Pendant la promotion de la chanson, le groupe amusait les journalistes en proclamant que la chanson parlait de John et Lorena Bobbitt, un couple connu aux Etats-Unis pour un fait divers sordide (en 1993, Lorena avait coupé au couteau le pénis de son mari, après avoir subi des violences physiques, sexuelles et morales de celui-ci).
Paroles
I can't use what I can't abuse And I can't stop when it comes to you
You burned me out but I'm back at your door Like Joan of Arc coming back for more
I nearly died I nearly died I nearly died
I came to cut you up I came to knock you down I came around to tear your little world apart I came to shut you up I came to drag you down I came around to tear your little world apart And break your soul apart
Ah, you burn and burn to get under my skin You've gone too far now, I won't give in You crucify me but I'm back in your bed Like Jesus Christ coming back from the dead
I nearly died I nearly died I nearly died
I came to knock you up I came to cut you down I came around to tear your little world apart I came to rip you up I came to shut you down I came around to tear your little world apart And break your soul apart
I nearly died I nearly died I nearly died
I came to cut you up I came to knock you down I came around to tear your little world apart I came to shut you up I came to suck you down I came around to tear your little world apart
Tear your little world apart Tear your little world apart And break your soul apart
I can't stop when it comes to you I can't stop when it comes to you When it comes to you...
Traduction
Je ne peux pas utiliser ce que je ne peux maltraiter Je ne peux m'arrêter quand ça vient à toi
Tu m'as épuisée mais je suis revenue à ta porte Comme Jeanne D'Arc qui revient pour en avoir plus
Je suis venue te mettre en pièces Je suis venue te démolir Je suis venue dans le coin pour déchirer ton monde en mille morceaux Je suis venue te la fermer Je suis venue te traîner Je suis venue dans le coin pour déchirer ton monde en mille morceaux Et détruire ton âme
Tu brûles et brûles pour être sous ma peau Tu es allé trop loin maintenant je n'abandonnerai pas Tu m'as crucifiée mais je suis de retour dans ton lit Comme Jesus Christ qui revient des morts
Je suis venue te démolir Je suis venue te mettre en pièces Je suis venue dans le coin pour déchirer ton monde en mille morceaux Je suis venue t'égorger Je suis venue te taire Je suis venue pour déchirer ton monde en mille morceaux Et détruire ton âme
Je suis venue te mettre en pièces Je suis venue te démolir Je suis venue dans le coin pour déchirer ton monde en mille morceaux Je suis venue te la fermer Je suis venue t'entraîner vers les enfers Je suis venue déchirer ton monde en mille morceaux Déchirer ton monde en mille morceaux Déchirer ton monde en mille morceaux Et détruire ton âme
Je ne peux m'arrêter lorsque ça vient de toi Je ne peux m'arrêter lorsque ça vient de toi Lorsque ça vient de toi...
Le single: Vow est le tout premier single du groupe et extrait de leur premier album éponyme. Diffusé sur les ondes américaines dès fin 1994, le titre remporte un succès auprès de la critique musicale, et est inclu d'abord sur une compilation américaine Volume; ce qui conduit le groupe à le sortir comme premier single de leur premier album et la chanson va ainsi rencontrer un vif succès dans les pays anglo-saxons en 1995 (en Angleterre et en Australie).
>-> compilation Volume , Winter 1994, USA <-<
Le groupe accorde toujours beaucoup d'importance au visuel: tant par les pochettes de leurs albums et singles, que par leurs clips vidéos. Le single Vow existe en différentes éditions: au Royaume-Uni, il sort en format vinyl au package d'une boîte en métal en aluminium. Mais pour éditer ses singles à l'esthétisme soigné, le label perdait de l'argent; néanmoins, chaque single du groupe deviendra des objets collectors: Subhuman sortira dans une pochette en caoutchouc, Only happy when it rains dans une pochette autocollante avec un hologramme aux effets de pluie, Queer dans une boîte en plexiglas, Stupid Girl dans un sac en tissu rouge et bleu et Milk dans une pochette cartonnée ondulée en 3D.
>-> Pochettes des singles de Vow: UK / UK / USA <-<
20 mars 1995 CD - UK - Discordant "Vow" - 4:36 "Vow - Torn Apart" - 5:09
20 juin 1995 CD/Cassette - USA - Almo Sounds "Vow" - 4:36 "Vow - Torn Apart" - 5:09
juillet 1995 CD - Europe - BMG "Vow" - 4:33 "Subhuman" - 4:36 "# 1 Crush" - 4:52
juillet 1995 CD - Afrique du Sud - BMG "Vow" - 4:33 "Subhuman" - 4:36 "# 1 Crush" - 4:52
7 août 1995 CD/Cassette - Australie - White "Vow" - 4:33 "Subhuman" - 4:36 "# 1 Crush" - 4:52
Les faces-b des singles : - Subhuman - # 1 Crush
Le clip vidéo de Vow a été réalisé par Samuel Bayerdébut juin 1995 et le tournage à Los Angeles dura 12 heures. Les Etats-Unis diffusent pour la première fois la vidéo le 12 juin 1995. Le réalisateur a demandé au groupe de se produire en live pendant qu'il les filmait dans une grande pièce, éclairé par des spots de lumière, et entouré de postes de télévision.
> vidéo
Le groupe ne s'était pourtant encore jamais produit sur scène avant de tourner cette vidéo. Duke Erikson racontera plus tard: "Nous nous sommes installés et avons joué. Shirley avait un micro live. Après le premier tour de la chanson, nous nous sommes tous regardés et nous sommes dit que ça vibrait vraiment bien." Le groupe a tellement été emballé par l'aventure qu'il modifia leur agenda et commença à inclure des dates de tournée dans les mois suivants.
> captures
La promo: Garbage interprète régulièrement "Vow" lors des diverses tournées du groupe depuis 1995. Ici, au concert de RockPalast, une émission de télévision allemande qui organise et diffuse des concerts:
Garbage: An Illustrated Biography Author: Stuart Coles
Date de sortie:septembre 1997 Broché 64 pages Langue:anglais Dimensions : 27 x 21,1 x 0,4 cm Éditeur: Omnibus Press ISBN-10:0711965803 ISBN-13: 978-0711965805 Prix éditeur:21 Euros Ou le commander ?sur amazon
Description: Biographie illustrée non officielle du groupe.
> visuel
Mon Avis en Bref... Je ne possède pas encore ce livre (en prévision d'achat); sur amazon, le livre ne reçoit que des critiques négatives (rien d'intéressant sur la carrière du groupe, et même le choix des photos a été critiqué par Butch Vig quand en 1998, un journaliste qui interviewe le groupe lui montre le livre, Butch aurait déclaré que les photos sélectionnées sont les pires du début de carrière du groupe -le livre est paru en 1997- et il y a apparemment même une photo pleine page d'un guitariste... qui n'a rien à voir avec le groupe !).
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The Edit pays magazine: France paru le 15 octobre 2015 prix: gratuit - magazine à télécharger en ligne surNetAPorter contenu: article de 8 pages sur Shirley Manson --Bonus Info-- Séance photo de Brian Higbee